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janvier 30, 2022 2 translation missing: fr.blogs.article.read_time

Comme rien n’est parfait dans la vie, les produits cosmétiques ont parfois des défauts.

Même si votre actrice préférée est porte-parole d’une marque de crème antirides vendue sur le marché, ce n’est certainement pas elle qui choisit les agents de conservations ou les additifs qui y sont ajoutés et malheureusement, on peut se faire avoir par les sentiments.

Les réglementations dans le domaine des cosmétiques sont plutôt laxistes et il serait avantageux de choisir des soins corporels dont l’objectif premier de la formulation n’est pas : des coûts de productions plus faibles pour une marge de profit plus grande. En ne pointant AUCUNE marque du doigt, je dirais seulement que les produits cosmétiques naturels restent, selon moi, un choix plus sécuritaire. Toutefois, la décision vous appartient.

Je vais simplement vous donner quelques pistes pour faire un choix éclairé.

Voici douze produits à éviter selon la Fondation David Suzuki. Ce sont des ingrédients qui nous sont familiers, car on les retrouve sur les étiquettes de plusieurs produits : crèmes corporelles, shampoings, maquillage, etc. De plus en plus d’études démontrent qu’ils sont cancérigènes et qu’ils perturbent le système endocrinien. Ils restent cependant bien présents sur les tablettes des magasins et des pharmacies. 

Les DEAMEATEAcyclomethicones et siloxanes sont suspectés d’interférer avec d’autres substances pour former des nitrosamines cancérigènes.

Les BHA et BHT, eux aussi, mis en cause d’être cancérigène, de plus comme le phtalate de dibutyle, ils sont toxiques pour la reproduction et peuvent interférer avec la fonction hormonale. Le triclosan interfère aussi vraisemblablement avec la fonction hormonale, mais aussi, il pourrait contribuer à la bactérie qui résiste aux antibiotiques.

Le SLES ou laureth sulfate de sodium, peut contenir du 1,4-dioxane, potentiellement cancérigène, et le SLS ou sodium lauryl sulfate, peut être dommageable pour le foie.

Par ailleurs, tous ses substances sont nocives pour la faune, plus particulièrement pour les poissons.

Les libérateurs de formaldéhyde comme le DMDM hydantoïne, le diazolidinyl urea, la méthénamine et le quaternium-15, pourraient être cancérigènes.

Les parabènes, et tous les mots qui se terminent par « paraben », souvent utilisés comme des agents de conservations, pourraient être associés au cancer du sein et à certains dérèglements hormonaux.

Le phénoxyéthanol est un éther de glycol qui peut induire des effets neurotoxiques et des troubles neurologiques (il passe le derme et même le placenta). 

Le PEG ou polyéthylène glycol peut contenir du 1,4-dioxane, potentiellement cancérigène.

Finalement, le pétrolatum et le propylène glycol sont issus de la pétrochimique pouvant contenir des impuretés cancérigènes et sont obtenus de façon non écologique.

Voilà donc quelques exemples d’ingrédients que j’évite moi-même, pour la santé de ma famille.

Édité par Jessica Martel

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